Neuroperformance · Préparation mentale & cognitive

Devenir une version supérieure de toi.

Pas revenir à l'état d'avant. Aller plus loin que là où tu n'es jamais allé.

De la préparation mentale et cognitive, posée sur ce que ton corps dit vraiment, pour ceux qui sentent qu'il leur reste un cran à aller chercher sans savoir par quel bout le prendre.

κλέος — la gloire acquise par l'action
Max — Kleos
Une ligne calme qui monte et devient un réseau lumineux : de là où tu en es vers ce que tu pourrais être
Le territoire

L'écart entre là où tu es et là où tu pourrais être.

Il y a ceux qui vont mal, et il y a ceux qui vont « bien », qui avancent, qui tiennent, chez qui tout a l'air en ordre vu de l'extérieur, mais qui savent au fond qu'ils ne sont pas à leur vrai niveau, et que quelque chose en eux pourrait aller bien plus loin.. c'est là, dans cet écart entre ce que tu es et ce que tu pourrais devenir, que je travaille.

Peu importe d'où tu pars, de haut ou de bas, c'est le même écart, et il se travaille.

Mon histoire

Je suis passé par là.

Avant. Quand je me croyais invincible.

« 130 % du poids de corps, et le maximum c'était 20 répétitions. Et moi, peut-être avec l'esprit un peu militaire, je me suis dit : moi, il faut que je fasse 20. »

Je visais une sélection. Je m'étais toujours projeté militaire, jamais autre chose, et ce jour-là, au lieu d'écouter le signal que mon corps m'envoyait, j'ai forcé la répétition de trop, parce qu'on m'avait appris à encaisser, à tenir, à ne rien montrer.

« Je ne sais pas ce que je me suis fait, mais je ne me suis pas loupé. »

Ce que j'ai perdu ce jour-là, ce n'est pas seulement un dos, c'est une identité, parce que je savais ce que je voulais faire, mais je ne pouvais plus le faire, et c'était bien là le problème.

Je suis resté quatre mois allongé, j'ai pris une vingtaine de kilos, et j'ai dû tout reconstruire, lentement, pierre par pierre.. et honnêtement, c'est toujours en cours.

« Je ne l'ai pas accepté. Je ne l'ai jamais accepté. »

« On m'a dit que c'était fini, que je ne ferais plus jamais de sport. Heureusement que je ne les ai pas écoutés. »

Je ne vais pas te raconter que la blessure a été une chance déguisée, ce serait faux. Ça a été une chute, et ça le reste.

Ce qui a changé, ce n'est pas la chute, c'est la vitesse à laquelle je suis remonté, et surtout ce que j'ai compris en remontant : qu'à force de ne travailler que le physique, j'avais oublié l'essentiel, et que le mental, aujourd'hui, c'est devenu pour moi le pilier le plus important, le reste autour.

Ce que j'ai compris en remontant, c'est que tout ne se joue pas dans la tête.

La base, d'abord

Avant de toucher au mental,
on regarde ce que ton corps dit vraiment.

Beaucoup de gens veulent travailler leur mental tout de suite, et c'est compréhensible, mais ce n'est pas par là qu'on commence, parce qu'on ne construit pas sur un terrain encore enflammé.. tant que la biologie n'est pas posée, ton sommeil, ton inflammation, ce que ton système nerveux encaisse vraiment, le travail mental n'a aucune prise, il glisse. C'est pour ça que la première étape n'est pas mentale, mais biologique, pas pour faire scientifique, mais pour que le mental, une fois qu'on l'aborde, tienne vraiment.

« Un cerveau enflammé est incapable de neuroplasticité. »

Ce terrain-là, le biologique et le cognitif, c'est aussi celui que je creuse encore et que je teste d'abord sur moi avant de te le proposer. Je te dirai toujours où finit ce que je maîtrise et où commence ce que j'explore : je ne joue pas au sachant, mais je sais ce que je vaux.

Lecture du terrain
exemple · illustratif
Variabilité cardiaque · HRV
Sommeil profond
Charge perçue
Récupération
Terrain inflammatoire
Avant de poser quoi que ce soit sur le mental, on regarde ce que le corps dit vraiment.. c'est la base, et elle n'est pas négociable.

Le terrain une fois au clair, on peut enfin poser le mental dessus.

Préparation mentale

Je ne te rends pas fort. Je te rends puissant.

Quand on parle de mental, presque tout le monde pense à la même chose, tenir, encaisser, serrer les dents, et c'est cette image qui a blessé le plus de monde, moi le premier.. la force, ça ne fait que pousser, tenir, souvent lentement, alors que la puissance, la vraie, c'est une question de vitesse, aussi rapide à monter qu'à redescendre. Et redescendre, ça veut dire savoir faire retomber la pression quand il le faut, savoir relâcher, t'écouter avant de casser plutôt qu'après. Te tenir de l'intérieur, pas juste tenir plus longtemps.

Ce que tu y gagnes
Te connaître

Savoir d'où tu pars

On pose ton point A, et tu arrêtes d'avancer à l'aveugle.

Te tenir

Solide en profondeur

Une confiance qui tient quand ça secoue, pas plaquée par-dessus.

Un cap

Savoir où tu vas

Une grosse ambition encore floue qu'on découpe en étapes qui avancent vraiment.

Te réguler

Garder la main

Faire retomber la pression quand il le faut, et te relancer quand il le faut.

La logique du travail

Ton objectif n'est pas d'avoir. C'est d'être.

Pour avoir, il faut faire ; pour faire, il faut être. On vise donc le centre : devenir la personne qui fait les bonnes choses. Le résultat suit.

Trois connexions à équilibrer.

À toi, à ton environnement, à ton objectif. Les trois tiennent la performance ensemble : dès qu'une lâche, ça déraille.

Préparation cognitive · le cran au-dessus

Ce que presque personne
n'entraîne encore.

L'entraînement cognitif, c'est une pratique encore nouvelle, venue des États-Unis (comme d'habitude, on va dire), longtemps restée peu structurée. C'est le prolongement direct de la préparation mentale : une fois que tu sais te réguler et te tenir, on entraîne la machine elle-même, ton attention, ta vitesse de réaction, ta capacité à décider juste quand tout s'accélère. Et ça s'entraîne pour de vrai, avec des exercices et des protocoles, comme une séance physique se construit.

Ce que ça entraîne
01

L'attention

Tenir ta concentration dans la durée, et repérer le moment précis où tu décroches sous pression.

02

Le temps de réaction

Réduire le délai entre ce que tu perçois et ce que tu fais.

03

L'inhibition

Ne pas partir au quart de tour : filtrer la mauvaise impulsion avant qu'elle parte.

04

La mémoire de travail

Garder et manipuler la bonne information en tête quand tout s'accélère autour de toi.

Comment je l'entraîne, concrètement
01 · les plots de réaction

Le bon réflexe, pas le réflexe

Tu touches le plot dès qu'il s'allume, et seulement le bon. On travaille ta vitesse de réaction et ta capacité à ne pas partir au quart de tour. Tes plots de réaction, concrètement.

02 · la double tâche

Réfléchir le cœur à fond

Un coup d'échecs entre deux passages de HIIT : tenir une décision juste alors que le corps est en plein effort, parce que c'est là, sous charge, que ta tête doit rester claire.

03 · sous contrainte

Le sang-froid, ça s'entraîne

Viser, décider, corriger quand le stress monte, au laser et sur cibles lumineuses. Le terrain d'où je viens, remis au service de la tête.

Et ce n'est pas réservé aux militaires ni aux sportifs de haut niveau.. c'est utile au soldat comme à l'athlète, au dirigeant qui décide sous pression, et à toute personne qui porte de grandes ambitions. Dès qu'il y a un moment qui compte, c'est la tête qui fait la différence : décider juste quand tout s'accélère, rester lucide quand la pression monte, voir venir avant les autres, ne pas craquer au moment décisif.

Et je reste lucide : le neurofeedback, les bandeaux EEG, ce genre d'outils, je les teste sur moi avant tout, et je te dirai toujours ce qu'ils font vraiment et ce qu'ils ne font pas. C'est un terrain que je creuse sérieusement, pas un tour de magie que je te vends.

Une préparation périodisée

Planifiée comme un entraînement,
dans l'ordre qui tient.

Ta préparation mentale et cognitive se planifie dans le temps, exactement comme une prépa physique de haut niveau : des cycles, des dominantes selon le moment, des tests pour mesurer où tu en es et réajuster. Rien n'est laissé au hasard.. et par-dessus ça, trois étapes qu'on parcourt dans cet ordre, qui te mènent de ton point A jusqu'à la version de toi que tu sens possible.

« On ne monte une marche qu'une fois la précédente posée. »

01

Le point A

Je ne plaque pas un protocole tout fait sur toi, on part de qui tu es. On croise trois mesures, ton bilan sanguin, ta variabilité cardiaque et une étude de ton potentiel, pour savoir précisément où tu en es.. ton point A. C'est ce qui nous fait viser juste tout de suite, plutôt que de te laisser tâtonner des mois sans avancer.

« Tant qu'on n'a pas le point A, c'est compliqué d'aller au point B. »
02

La montée en charge

Là, on construit, et c'est l'étape où tu sens que tu changes. On remet ton terrain en état, puis on bâtit dessus jusqu'à aller chercher le cran au-dessus, et je te donne des outils concrets que tu repars en sachant utiliser, pas des grands principes que tu oublies en sortant. Tu deviens puissant, pas seulement fort, capable de tenir ce que tu ne tenais pas.

« Je te rends puissant, pas fort. La puissance, c'est la capacité à descendre. »
03

Tenir seul

Mon vrai objectif, ce n'est pas que tu aies besoin de moi, c'est l'inverse. Je t'accompagne sans te porter, je te dis toujours franchement où j'en suis, et je fais en sorte que tout vienne de toi.. pour que ça tienne encore, et même que ça continue de monter, le jour où je ne suis plus là.

« Que ça vienne de toi, pour que ça tienne sans moi. »
Pour qui

Je ne te demande pas d'où tu viens.

Je travaille avec des gens très différents, et ce qui les relie n'est pas un métier ni un niveau, c'est un moment.

01

Tu portes une ambition depuis longtemps, mais tu repars de loin, peut-être de bas, à l'arrêt depuis un moment ou pas dans ta meilleure forme, et tu ne sais pas par quel bout reprendre.

02

Tu fonctionnes, tout va bien vu de l'extérieur, mais il te manque quelque chose au fond de toi.

03

Tu t'es relevé d'une blessure ou d'un échec, ton corps va mieux, mais tu n'as pas retrouvé ton niveau.

04

Tu as visé une sélection, une place, un concours, tu es passé à côté, et tu n'arrives pas vraiment à tourner la page.

05

Tu es déjà au niveau, et tu veux aller chercher les détails : ce qui se joue dans la tête quand tout le reste est prêt.

« Les reprendre tombés, les réélever, et les aider à aller beaucoup plus loin que ce qu'ils ont pu aller. »

Quel que soit ton point de départ, ça commence toujours pareil : on s'assoit, et on se parle.

Comment ça commence

On commence par se parler.

Le plus simple, c'est un premier échange, sans engagement, où on regarde ensemble où tu en es et si je suis la bonne personne pour t'accompagner. Si oui, on pose le chemin. Si non, je te le dirai, et je t'orienterai vers ce qui te servira mieux.

« Je ne sais pas combien de temps tu as mis à te casser, je ne vais pas te promettre combien de temps pour reconstruire mieux. Mais je sais exactement comment on avance, et tu verras la progression à chaque étape. »

Et les premiers que j'accompagne comptent double : on construit du sur-mesure, et c'est pour ça que je commence accessible.

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Bien reçu. Je reviens vers toi très vite.